L'agresseur présumé de NKM présenté devant le tribunal dans l'après-midi

Amand Boissieu
Juin 20, 2017

Avant d'apporter des éléments nouveaux. "Ce que je peux dire de manière générale, c'est que mon client a donné une version totalement opposée à celle de Nathalie Kosciusko-Morizet". "Il reconnaît sa présence sur les lieux et un échange verbal mais pas les insultes", avait-il affirmé. Selon lui, Vincent Debraize aurait bien provoqué verbalement la candidate, mais elle lui aurait lancé également un "Dégage connard!".

Celui qui est maire de Champignolles, un petit village de l'Eure, va être jugé des chefs de violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à 8 jours sur personne chargée d'une mission de service public et outrage sur personne chargée d'une mission de service public, a-t-on appris de sources judiciaires. Le suspect, Vincent Debraize, qui a demandé un délai pour préparer sa défense, a été placé sous contrôle judiciaire d'ici à sa prochaine comparution: il lui est interdit d'entrer en contact avec NKM et de paraître à proximité du domicile de la candidate LR battue dimanche aux législatives.

Soupçonné d'être l'auteur de l'agression de NKM, un homme a été interpellé ce samedi matin aux alentours de 8h30 avant d'être placé en garde à vue pour des faits de violences volontaires sur personne chargée d'une mission de service public selon les informations de LCI.

Champignolles, situé à 35 km à l'ouest d'Evreux, ne compte en effet qu'une quarantaine d'habitants. Le soir, il a dit à des collègues qu'il devait remonter sur Paris parce qu'il était convoqué à la police.

L'agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet "a reconnu avoir insulté" la candidate de Les Républicains, vaincue dimanche aux législatives françaises.

Le candidat de la République en marche arrive nettement en tête avec 54,53% des voix dans cette circonscription qui a toujours été à droite.

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