Bientôt une prime à la casse sans condition de revenus ?

Xavier Trudeau
Août 18, 2017

Nicolas Hulot, ministre de l'Ecologie, doit présenter la réforme en septembre qui est une promesse de campagne d'Emmanuel Macron.

L'année dernière, à peine 242 ménages ont profité de cette aide, c'est la Cour des comptes qui le dit. L'objectif est d'accélérer la transition vers des véhicules moins polluants, en diminuant notammant la part des véhicules diesel au profit des véhicules essence, électrique ou hybride. Et pour inciter les acheteurs à se séparer d'un véhicule diesel datant d'avant 1997, ou d'une voiture essence antérieure à 2001, le ministre de la Transition écologique et solidaire mise sur une politique davantage incitative, qui viendrait s'ajouter au bonus écologique déjà en vigueur.

Bien entendu, cette prime, qui s'apparente plus en fait à une offre commerciale, se cumule aux primes gouvernementales, dont le montant peut atteindre 10.000 euros pour l'acquisition d'un véhicule 100 % électrique, pourvu que l'on mette au rebut une voiture à motorisation diesel, les véhicules à motorisation essence étant exclus du bénéfice de la prime.

Actuellement, seuls les ménages non imposables ont droit à une prime de 1.000 euros pour des véhicules essence répondant à la norme Euro 6 (en neuf ou occasion), 500 euros pour ceux répondant à la norme moins contraignante Euro 5.

A lire aussi: Plan climat: Les annonces de Nicolas Hulot sont-elles assez énergiques pour sauver la planète? Et pour conserver le coup de pouce aux foyers modestes, la prime serait doublée dans leur cas et atteindrait 2.000 euros. Tandis que la prime de 1 000 € s'étendrait à tous les foyers, sans condition de revenus.

Pour connaître tous les détails de cette nouvelle prime, il faudra attendre l'annonce officielle du gouvernement.

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