Le Ghana n'a pas violé les droits ivoiriens — Champs pétroliers

Claudine Rigal
Septembre 23, 2017

La revendication de la Côte d'Ivoire selon laquelle le Ghana et ses lignes côtières sont instables a également été rejetée par les rapports de la Chambre spéciale du Tribunal international pour le droit de la mer (ITLOS), Mabel Aku Baneseh, de Graphic Online.

Le Ghana a commencé à l'explorer et à l'exploiter dès 2007, attribuant plusieurs blocs à des compagnies pétrolières. Les découvertes d'importants gisements de pétrole réalisées par le Ghana dans ces eaux maritimes mitoyennes à partir des années 2 000 avaient attisé les convoitises de la Côte d'Ivoire.

On rappelle que des négociations à l'amiable entre les deux voisins pour fixer la frontière avaient totalement échoué.

Le TIDM basé à Hambourg en Allemagne a calculé le tracé de la frontière maritime en utilisant le principe de l'équidistance défendu par le Ghana.

Ce conflit vieux d'une décennie entre les deux voisins d'Afrique de l'Ouest a ralenti le développement du champ pétrolier offshore TEN au Ghana qui est l'un des projets dans cette zone contestée de l'océan Atlantique.

Ce jugement vient trancher une affaire qui avait pour enjeu les ressources pétrolières enfouies dans cette partie du Golfe de Guinée qui borde la frontière des deux Etats. "Le 25 avril 2015, elle a rendu une ordonnance en prescription des mesures conservatoires à la suite d'une demande soumise par la Côte d'Ivoire". Il produit 45.000 barils par jour et son espoir, douché aujourd'hui, était de porter cette production à 200.000 barils par jour, en 2020.

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