Siemens discute fusion avec Bombardier et Alstom — Ferroviaire

Xavier Trudeau
Septembre 22, 2017

Toutefois, les deux médias notent que Siemens décidera dans les prochains jours s'il y a lieu de poursuivre ou pas les négociations avec l'un des deux groupes.

A 14h30, l'action grimpe de 1,98% à 31,105 euros, alors qu'elle évoluait en baisse avant la parution de ces informations.

Alstom, Siemens et Bombardier, les principaux concurrents du groupe chinois, se parlent depuis des années au sujet des moyens de rapprocher leurs activités dans ce domaine.

En tout cas, ce rapprochement permettrait à Alstom et Siemens de contrer l'émergence de la China Railway Rolling Stock Corp (CRRC), un concurrent qui pèse près de 30 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Les deux groupes "pourraient aussi envisager des coentreprises", selon une source non citée, soit un scénario proche de celui discuté avec Bombardier, avec deux entreprises communes dans le matériel ferroviaire et la signalisation. LÉtat ne serait sans doute pas contre un rapprochement entre les deux sociétés qui correspondrait à la volonté politique de renforcer les liens franco-allemands.

Alstom n'a pas souhaité faire de commentaire, alors que Siemens et le ministère français des Transports n'étaient pas immédiatement disponibles.

Siemens avait de son côté sollicité Alstom en 2014-2015, lorsque le groupe français s'était recentré sur le ferroviaire après la vente à General Electric de ses activités énergie.

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