Pourquoi, le nouvel Astérix et la Transitalique a un goût d'Occitanie

Pierre Vaugeois
Octobre 19, 2017

Un événement éditorial, mais aussi une excellente bande dessinée jubilatoire. Depuis qu'en 2013, le scénariste Jean-Yves Ferri et le dessinateur Didier Conrad ont repris les rênes de la destinée de la série imaginée en 1959 par Albert Uderzo et René Goscinny pour le journal Pilote, nombreux sont ceux qui ne voient plus du même œil les nouveaux albums. Albert René, 48 p., 9,95 €. Ils unissent ici leurs talents pour la troisième fois, et l'on sent comme une aisance, une facilité à travailler ensemble: l'histoire est rondement menée... et magnifiquement illustrée!

Au départ, une course de chars à travers l'Italie, à laquelle tous les peuples du monde connu sont invités à participer... à condition bien sûr, comme l'exige secrètement Jules César, que l'attelage romain gagne à la fin. En effet, Obélix n'avait jamais ou presque conduit de char. À se demander s'il avait passé son permis. Pourtant, le duo choisi pour reprendre les aventures d'Astérix l'a été judicieusement.

1961: Parution du premier album d'Astérix, Astérix le Gaulois.

Pour cette sortie, la librairie a commandé mille exemplaires du dernier Astérix et Obélix. Ils y parviennent une fois encore dans cet album sans temps mort, qui plaira assurément aux jeunes... comme aux moins jeunes.

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