Un projet de taxi volant sans pilote? La NASA répond présent

Xavier Trudeau
Novembre 9, 2017

Uber démarrera aussi les premiers tests en vol de ses taxis volants, pouvant atteindre les 320 km/h, à Los Angeles en 2020.

La firme indique également qu'il s'agit du premier contrat de services formels conclu par la NASA, couvrant l'espace aérien à basse altitude. C'est le but du géant américain Uber qui a dévoilé son projet d'engin volant "100 % électrique", ce mercredi, au Web Summit de Lisbonne.

Uber a partagé le 8 novembre sur sa page YouTube une vidéo montrant une jeune femme commander son "UberAir".

Les taxis aériens pourraient décoller depuis le toit d'immeubles. "Nous y arriverons en produisant ces appareils en masse et de façon automatisée, un peu comme des voitures (avec une conception mécanique simplifiée requérant moins de maintenance), en optimisant leur consommation énergétique, en les exploitant de façon intensive", explique-t-il.

La société envisage de lancer le service avant les Jeux olympiques de 2028 qui auront lieu à Los Angeles.

Une fois cette question réglée, on imagine aisément les avantages de ce système, qui permettrait par exemple d'effectuer le trajet entre l'aéroport de Los Angeles et la salle de spectacles Staples Center en 27 minutes, soit trois fois moins de temps qu'en voiture, promet le dossier de presse.

Il ne faudra pas attendre trop longtemps pour se déplacer en taxi volant.

Ces véhicules à décollage et atterrissage vertical (VTOL) " sont différents des hélicoptères car ils sont beaucoup plus silencieux, sûrs et abordables, et plus respectueux de l'environnement", assure le communiqué.

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