"Même quand j'étais bon…" — PSG-Aurier

Solenn Plantier
Décembre 4, 2017

"On ne me jugeait plus sur mes performances sur le terrain". Comme je l'ai dit, quand j'étais bon, on disait que j'étais normal et j'étais moyen quand j'étais moins bon. Au bout d'un moment, quand tu comprends un peu comment ça se passe, tu es obligé d'aller voir ailleurs.

Plus de trois mois après s'être engagé avec Tottenham pour les quatre prochaines années, Serge Aurier a été une nouvelle fois interrogé sur les raisons qui l'ont poussé à mettre un terme à son aventure avec le Paris Saint-Germain, alors que son contrat ne venait à expiration qu'en juin 2019. Il y a moins de pression médiatique et on pense plus football. "C'est parfait", a-t-il ajouté. "Je ne suis pas constamment avec mon téléphone en train de faire n'importe quoi, mais je fais attention pour protéger ma famille, vu les dégâts que ça a causés", a lancé, sur Canal+, Aurier, pour qui le train du PSG est définitivement passé pour lui, et c'est donc loin de la Ligue 1 et de la France qu'Aurier va poursuivre sa carrière, alors qu'il s'était au départ imposé au poste d'arrière droit dans la capitale. Sans exprimer un moindre mot de remord il s'est ensuite attaqué aux réseaux sociaux coupables de sa descente aux enfers à Paris avec l'affaire Périscope où il a insulté son entraîneur de l'époque (Laurent Blanc) et certains de ses coéquipiers. "On a tous fait des conneries, fait des mauvais choix". Moi j'étais préparé à cette pression, je suis dans le monde du foot depuis très longtemps, j'ai commencé à 16 ans donc je sais comment ça se passe. "Quand j'ai senti qu'ils n'étaient pas bien, c'était le moment pour moi de partir et c'était la meilleure solution".

Regrette-t-il pour autant ses agissements, notamment ses dérapages verbaux sur les réseaux sociaux? Je suis obligé de faire attention à tout ça aujourd'hui, de prendre du recul. "(...) Mais je ne pouvais pas rester".

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