Les vélos verts Gobee bike quittent Reims

Xavier Trudeau
Janvier 10, 2018

Dans ces trois villes, Gobee.bike a envoyé un e-mail à ses clients: "Ces dernières semaines, le vandalisme et les dégâts causés à notre flotte ont atteint des limites que nous ne pouvons plus surmonter (.)".

"Nous étions tout à fait conscients que nous devrions faire face à du vandalisme, rappelle Gobee.bike dans un mail envoyé aux utilisateurs". Dans ce courrier, les dirigeants expliquent ne plus pouvoir supporter "ni le coût financier, ni le coût moral des réparations".

Ce nouveau service avait été lancé début novembre. Mais très vite, les Gobee bike étaient vandalisés. Les vélos vert pomme qu'on louait 50 centimes la demi-heure n'auront fait qu'un petit tour dans ces agglomérations. Selles volées, rayons voilés, cadenas endommagés, vélos vendus sur Le bon coin ou retrouvés dans le canal. les déprédations concernant les bicyclettes sont innombrables.

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L'utilisateur peut géolocaliser son vélo sur une application, le déverrouiller et le restituer grâce à celle-ci. Il suffisait ensuite de le retrouver dans la rue.

Le service de vélos partagés sans station fixe Gobee.Bike s'était installé à Bruxelles cet automne.

A Reims, durant les deux premiers mois, 380 des 400 vélos mis à disposition ont été dégradés, rendus inutilisables ou tout simplement volés, selon Le Figaro. Pour les mêmes raisons. Mais restent disponibles à Paris, Lyon, Turin, Florence et Rome. La start-up ne ferme pas la porte à un éventuel retour: "Même si le constat a été difficile, nous le savons: ce n'est pas un adieu, mais juste un triste au revoir".

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