L'armée française mène un raid contre le groupe jihadiste Ansar Dine — Mali

Claudine Rigal
Février 15, 2018

Une importance qui procède sans doute de son background, puisqu'il était d'abord un colonel de l'armée malienne qui a déserté les Forces armées maliennes (FAMA) en 2006 pour rejoindre la rébellion au nord du Mali.

C'est l'un des principaux chefs terroristes du Sahel qui aurait été dans le collimateur de Barkhane.

L'opération de mercredi s'est déroulée "à proximité de Inaghalawass, un oued distant de 900 mètres de la frontière algérienne, entre 04H40 et 05H20 (GMT et locales)", a précisé cette source s'exprimant sous le couvert de l'anonymat.

"Un bilan provisoire fait état de 10 à 17 morts parmi les djihadistes".

Parmi les criminels abattus, figure Malick Ag Wanasnat, un ex colonel de l'Armée malienne. Une vingtaine de combattants ont été tués ou capturés, selon l'état-major. Des sources militaires citées par RFI parlent d'une vingtaine de jihadistes "tués ou capturés ".

Selon les mêmes sources, l'opération menée par l'armée française visait le campement principal d'Iyad Ag Ghali, fondateur et chef du groupe armé Ansar Al-Din qui serait stationné à Tin Zaouatine, du côté algérien de la frontière.

Une dizaine de terroristes ont été tués dans une opération menée hier mercredi par l'armée française au Mali.

" L'opération a débuté par des frappes aériennes simultanées sur les objectifs, suivies d'assauts héliportés appuyés par des hélicoptères Tigre et conclues par un engagement au sol". Trois véhicules ont été détruits. Ces groupes en ont été en grande partie chassés à la suite du lancement en 2013, à l'initiative de la France, d'une intervention militaire internationale, qui se poursuit actuellement.

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