"Je ne pardonnerai jamais" dit Nicolas Hulot — Rumeurs d'agressions sexuelles

Claudine Rigal
Mars 13, 2018

C'est en tant que ministre de la Transition écologique, et non comme un homme politique au coeur d'un scandale sexuel présumé, que Nicolas Hulot était invité de France inter ce 13 mars au matin. L'hebdomadaire avait en effet pointé du doigt des soupçons de viol et de harcèlement sexuel. Revenant sur cette affaire, il a assuré qu'il ne pardonnera jamais.

" Je m'attendais à ce que mon exposition soit brutale, Je ne pardonnerai jamais". Ça n'est pas du journalisme.

"Il y a des gens maintenant qui vont plutôt se tourner vers le co-voiturage, qui vont prendre leur voiture parce qu'ils auront la garantie d'être plus à l'heure", a expliqué Nicolas Hulot. "Et pour l'instant, ma seule expression, ma seule réponse, elle sera judiciaire", a-t-il déclaré sur le micro de France Inter.

"Oui, cette affaire m'a profondément affecté, perturbé dans l'exercice de mes fonctions" poursuit-il. Puis il veut croire que, finalement, tout cela n'a fait que resserrer ses liens avec les ministres et la tête du gouvernement: "J'ai reçu de ce gouvernement à tous les niveaux une telle confiance, une telle sympathie, que, quelque part, ça nous a rapproché les uns et les autres." .

"Implicitement, si j'ai envie que la SNCF fonctionne mieux, c'est pour inciter les gens à l'utiliser le plus souvent, mais là, on est dans une incitation un peu contraire", a jugé Nicolas Hulot qui dit prendre le train au moins 2, 3 ou 4 fois par semaine. Face à Bourdin, il avait clairement fait savoir qu'il ne songeait pas à démission et que sa décision serait guidée par sa famille.

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