Lucas Hernandez ne fera pas machine arrière — EdF

Solenn Plantier
Mai 16, 2018

"C'est marqué sur ma carte d'identité", a répondu le défenseur de Atlético Madrid dans une interview à France Football, à quelques heures de la finale de la Ligue Europa contre les Phocéens, mercredi (20h45h). Leurs supporters sont impressionnants. Mais je suis fier d'être bleu depuis l'âge de seize ans. "Toutes les grands équipes sont après lui, mais je crois qu'il va vite décider de son avenir".

Lucas Hernandez ne s'imagine pas à l'Olympique de Marseille, un club qu'il apprécie ou encore en Ligue 1. Je vis dans le présent et je ne cherche pas à changer en ce moment. J'ai tout ici, ma vie, ma maman, mon frère, mes amis. Je m'épanouis à tous les niveaux. Et je connais un petit peu le panorama français... Je suis né à Marseille. "Alors, Paris, ça risque d'être compliqué".

"En club comme en Bleus, Antoine est important pour moi". Nous sommes proches. Et on a un peu le même rapport à l'Espagne. Antoine Griezmann sera bien sûr le deuxième Français titulaire pour les Colchoneros, associé en pointe à Diego Costa. Je suis arrivé en Espagne en 2000, à quatre ans. J'y ai fait toutes mes classes. J'aime cette ville. Je suis né là-bas, même si j'y ai peu vécu. L'Atlético est un club populaire auquel je m'identifie parfaitement. "Cet attachement donne envie d'aller encore plus loin par l'Atlético", a expliqué le Tricolore de 22 ans.

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