La drôle de machine volante de Kitty Hawk — Flyer

Xavier Trudeau
Juin 9, 2018

Les utilisateurs intéressés peuvent le pré-commander mais le prix n'est pas encore connu.

Kitty Hawk est une start-up américaine qui a suscité une certaine curiosité.

Un petit "véhicule volant" électrique est désormais disponible pour des tests grandeur nature et des pré-commandes aux Etats-Unis, a annoncé la start-up Kitty Hawk, financée par le cofondateur de Google, Larry Page, mercredi 6 juin. Conçu pour se déplacer au-dessus de l'eau à trois mètres d'altitude maximum, l'engin dispose d'un cockpit pour une personne, et d'une dizaine de rotors le faisant ressembler à un drone.

"Flyer est le premier véhicule personnel de Kitty Hawk et une première étape pour faire du vol un élément du quotidien", a fait valoir l'entreprise. Côté autonomie en revanche, ne comptez pas partir en week-end avec Flyer: son autonomie s'annonce assez limitée, comprise entre 12 et 20 minutes de déplacement. De plus, la voiture volante est alimentée par des batteries fonctionnant au tout électrique.

Jusqu'alors considéré comme un prototype, le "Flyer" entame désormais sa phase commerciale en permettant aux clients de s'inscrire pour réaliser "un rêve d'enfance" et éventuellement faire une pré-commande.

L'objectif de Kitty Hawk est de voir des flottes de Flyers utilisées pour des activités de loisirs partout dans le monde. Ce dernier reste aujourd'hui l'un des dirigeants d'Alphabet, maison mère de Google, mais Kitty Hawk est un projet personnel, distinct du géant technologique américain.

Kitty Hawk - Le Flyer est stabilisée automatiquement pour des vols de loisirs en toute détente. Kitty Hawk expérimente déjà en Nouvelle-Zélande un autre modèle: Cora, sorte de voiture électrique volante sans pilote destinée à fonctionner comme les compagnies aériennes ou de taxis, les passagers devant réserver leur voyage.

Le but affiché étant de désengorger les villes et de fluidifier le trafic. "Cora, c'est aussi le temps que vous pouvez gagner en survolant le trafic". Mais il faudra encore faire preuve de patience, la phase de test étant prévue pour durer six ans.

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