L'insertion des diplômés des grandes écoles au plus haut depuis 2010

Xavier Trudeau
Juin 23, 2018

Ce taux n'avait jamais été atteint.

Actuellement, seules 41 écoles de commerce en France détiennent aujourd'hui ce label, dont 12 comme l'ISTEC accessibles après le bac.

Du côté des rémunérations, les salaires bruts annuels restent stables (+0,2 % sur un an) si l'on regarde l'ensemble des pays où travaillent les jeunes diplômés. A noter également que les écarts de salaires sont importants d'un pays à l'autre: 62.464 euros de salaire moyen annuel brut (hors primes) en Suisse, contre 28.281 euros de salaire moyen annuel brut (hors primes) en Chine. Six mois après le diplôme, 81% ont eu des propositions de CDI. En 2018, ils sont près de 40 % à avoir été embauchés dans leur entreprise d'accueil.

Cette année, le volet handicap a été abordé pour la première fois dans l'enquête Insertion de la CGE.

Malheureusement, certains clichés ont la vie dure! Aucune amélioration n'est observée sur les dernières années, qu'il s'agisse du taux net d'emploi, de la nature des contrats de travail, du statut et surtout du niveau de salaire.

En 2018, 39,3% des diplômés des Grandes écoles ont privilégié une entreprise de moins de 250 salariés à la fin de leur cursus.

Une nouvelle école parmi les grandes. Un homme-manager diplômé en 2017 reçoit ainsi en moyenne 2 500€ de plus par an qu'une femme-manager.

Créée en 1973, la CGE regroupe 224 grandes écoles (ingénieurs, management, institut d'études politiques, vétérinaire, architecture, design, arts appliqués.) toutes reconnues par l'État et délivrant un diplôme de grade master. Ils étaient interrogés selon les critères suivants: leurs conditions de travail, les relations avec leurs collègues, leur niveau de rémunération, leur niveau d'autonomie et de responsabilité et leur localisation géographique.

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