Suspension alourdie pour Sara Errani — Tennis

Solenn Plantier
Juin 13, 2018

Elle a été suspendue deux mois en août 2017 par un tribunal indépendant de la Fédération internationale de tennis (ITF).

Le TAS a statué que le létrozole provenait d'un médicament prescrit à la mère d'Errani "et qui s'est retrouvé dans le repas familial préparé par la mère de l'athlète et consommé par toute la famille, y compris l'athlète" en février 2017.

Le rameur italien Niccolo Mornati, quatre fois médaillé aux championnats du monde, avait été contrôlé positif en 2016 au même produit, qui peut avoir un effet anabolisant "marginal" et masquer l'absorption de testostérone.

La finaliste malheureuse des Internationaux de France 2012 aurait mieux fait de s'abstenir puisque le TAS lui a infligé ce lundi une suspension de 10 mois, suivant ainsi les recommandations de l'Agence antidopage italienne (Nado), qui préconisait une sanction allant de 10 à 24 mois pour la joueuse de 31 ans. Après avoir vu ses résultats entre le 16 février et le 7 juin 2017 annulées, l'Italienne avait décidé de faire appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS). Errani a été informée du résultat en avril 2017, mais elle avait poursuivi la compétition dans l'espoir de gagner son appel. Les deux mois de suspension déjà effectués sont déduits.

Sara Errani, 74e à l'ATP avant Roland Garros, avait été éliminée au 1er tour par la Française Alizé Cornet.

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