Les barils tentent de se reprendre — Pétrole

Xavier Trudeau
Juillet 16, 2018

Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat d'août cédait 33 cents à 70,00 dollars.

Le brut tente de se reprendre après une nette correction la veille.

Le cours du pétrole londonien s'est repris jeudi tandis que le cours new-yorkais a encore peiné, au lendemain d'un plongeon des prix lié à la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis ainsi qu'à la Libye.

"Les courtiers ont semblé reconsidérer en fin de semaine l'impact réel de la réouverture des champs pétroliers libyens après leur réaction véhémente mercredi", a noté M. Williams.

"L'AIE prévoit un marché plus ou moins à l'équilibre au deuxième semestre, mais cela ne prend pas en compte les pertes en Iran", ont prévenu les analystes de Commerzbank. Washington a menacé depuis d'imposer des pénalités financières aux pays qui continueront à importer du pétrole iranien après le 4 novembre.

Cette montée des cours est due à l'interruption d'approvisionnement, notamment en Norvège où une grève pourrait perturber les extractions, en plus des nombreux producteurs qui pourraient limiter l'offre mondiale de l'or noir.

"Nous estimons que l'administration de Donald Trump ne pourra pas adopter une ligne dure sur le sujet" de crainte de faire grimper le prix du brut, ont relativisé les analystes de Bank of America Merrill Lynch.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires, dont la Russie, ont convenu à l'issue de leur réunion ministérielle des 22-23 juin à Vienne de respecter à 100%, à compter de juillet, l'accord d'encadrement de la production entré en vigueur en janvier 2017. Le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak s'est efforcé de rassurer vendredi.

"Les capacités de réserves mondiales sont actuellement extrêmement serrées".

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