Place au sommet Trump-Poutine | Donald Trump, président des États-Unis

Claudine Rigal
Juillet 16, 2018

Le président américain Donald Trump a "de faibles attentes" de son sommet avec son homologue russe Vladimir Poutine lundi à Helsinki, en Finlande, a-t-il déclaré dimanche à la chaîne de télévision CBS. "Ça veut dire qu'ils sont compétitifs", a déclaré M. Trump.

Lors de cette rencontre, la présidente croate a offert à son homologue russe un maillot croate orné du numéro 9 et le nom "Putin" et l'a félicité pour "l'organisation de cette Coupe du monde, un réel exemple de la façon dont un tel évènement doit être organisé". Avant d'ajouter: "Malheureusement, quels que soient les résultats que j'obtiendrai au sommet [.] on me fera des critiques à mon retour en disant que ce n'était pas assez".

Le premier a goûté aux joies du golf - sa "principale forme d'exercice" selon ses termes - dans son luxueux complexe hôtelier écossais de Turnberry.

"C'est la coupe qu'on est venu prendre", a affirmé Emmanuel Macron.

Si les étapes du 45 président des États-Unis à Bruxelles et à Londres ont été agitées, marquées par ses charges virulentes contre ses alliés de l'OTAN, - l'Allemagne en tête, accusée d'être " prisonnière " des Russes - les points de friction entre Washington et Moscou ne manquent pas. La liste est longue. La journée s'achèvera par une conférence de presse commune.

À la veille de leur entrevue, entre 2000 et 2500 personnes ont manifesté " pour les droits de l'homme " à Helsinki.

"Non loin du Palais présidentiel qui accueille le sommet, les manifestants ont dénoncé la politique des deux chefs d'État avec la même virulence".

Dans une série de tweets rédigés avant la rencontre d'aujourd'hui, Donald Trump a soutenu que la relation des États-Unis avec la Russie n'avait jamais été aussi mauvaise en raison de plusieurs années de bêtises américaines et d'une chasse aux sorcières truquées.

Vendredi, douze agents du renseignement russe ont été inculpés par les autorités américaines pour avoir piraté les ordinateurs du parti démocrate lors de la campagne présidentielle de 2016, qui a été remportée par Donald Trump. "Je vais absolument et fermement poser la question", a-t-il affirmé, martelant avoir été "beaucoup plus ferme sur la Russie que quiconque".

En janvier 1987, Donald Trump, qui n'était à l'époque qu'un promoteur immobilier new-yorkais en pleine ascension, recevait une lettre de l'ambassadeur soviétique à New York Iouri Doubinine. "Nous devons commencer à les rétablir".

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