Voitures neuves : le marché automobile français bondit en juillet

Xavier Trudeau
Août 3, 2018

Retour aux chiffres du mois de juillet, avec un grand gagnant parmi les constructeur automobiles française: il s'agit du groupe PSA, qui affiche une croissance de ses immatriculations de 29,18%, pour un total de 56 191 unités immatriculées.

Avec les chiffres de juillet, les immatriculations de voitures neuves en France ressortent désormais en progression de 6,30% sur les sept premiers mois de 2018. Les marques françaises, au premier rang desquelles PSA, se sont particulièrement bien vendues, avec une augmentation des immatriculations de 23% sur un an, tandis que les marques étrangères ont progressé de 14,5%. Il s'est immatriculé 175.396 voitures particulières neuves le mois dernier dans l'Hexagone. Sur les 6 premiers mois de l'année, le marché français a ainsi crû de 5 %. Depuis le début de l'année, le groupe PSA et Renault ont enregistré une croissance de 13,3%. "Beaucoup de particuliers ont pris des voitures en location avec option d'achat et quand on part dans ce système, tous les trois ou quatre ans, il faut changer de véhicule". Pour ce qui concerne les marques étrangères, Volkswagen tire les marrons du feu avec 13,9% du marché français; Fiat Chrysler est en progression de 56% avec 10 456 immatriculations.

La plupart des marques françaises affichent des croissances à deux chiffres en juillet.

La marque aux aspirations haut de gamme DS bondit de 49,6%, dans des volumes bien plus faibles (2648 immatriculations). Chez Renault en juillet (+16 % sur un an), c'est la marque roumaine Dacia qui offre la meilleure performance, avec 18,3 % d'augmentation, mais pour un tiers du volume de voitures: 9 782 immatriculations contre 27 680 pour la marque principale du groupe.

Flavien Neuvy note que "les marques premium sont à contre-courant: Audi est en baisse, la marque BMW est en très légère hausse (+3,3% en juillet) mais elle fait moins bien que le marché, Mercedes baisse aussi". Un mouvement qui se confirme pour l'ensemble des véhicules légers (VP et VUL), dont les immatriculations ont augmenté de 5,4 % (nombre de jours ouvrés comparables) depuis début 2018.

"La bonne santé du marché français (de l'automobile) illustre une économie en croissance", conclut Flavien Neuvy, car les automobilistes plébiscitent des modèles "qui consomment plus, coûtent plus cher, et sont plus chers à l'entretien".

"Donc ils se font plaisir, il n'y pas d'autre explication rationnelle".

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