Un budget en hausse pour améliorer les infrastructures de transport

Xavier Trudeau
Septembre 12, 2018

L'enveloppe proposée atteint 13,4 milliards d'euros sur la période 2018-2022, contre 9,2 milliards dépensés en 2013-2017.

L'Etat dépenserait ensuite 14,3 milliards d'euros sur la période 2023-2027.

La ministre des transports Élisabeth Borne l'a annoncé ce mardi 11 septembre, au terme de longs mois de concertation précédant la présentation, le mois prochain, de la loi d'orientation sur les mobilités.

Cet argent ira aux routes - en donnant la priorité aux ouvrages d'art - aux voies d'eau et bien sûr au rail (51% du budget): 2,6 milliards sont réservés à la désaturation des grands nœuds ferroviaires.

"L'objectif doit être ambitieux", insiste le ministère: "doubler la part modale du".

Côté routes, un plan de désenclavement des villes moyennes et des territoires ruraux doit permettre d'améliorer une vingtaine d'axes, avec une enveloppe de 1 milliard sur dix ans. Il va aussi apporter 1,7 milliard aux trains d'équilibre du territoire (TET, ex-Corail), en mettant l'accent sur la rénovation de Paris-Limoges-Toulouse et de Paris-Clermont, matériel neuf à la clef. Mais il doit selon le ministère permettre de lancer, timidement, quelques grands chantiers, comme l'envisageait ce scénario.

Parmi les autres initiatives soutenues par l'Etat en région Occitane, figurent le tronçon ferroviaire à grande vitesse entre Montpellier et Perpignan ou encore l'autoroute entre Toulouse et Castres. En attendant, la ministre lisabeth Borne doit s'entretenir avec l'ensemble des parties prenantes de ces projets, à commencer par les exécutifs des régions, qui seront amenés à mettre la main au portefeuille.

A partir de 2020, le gouvernement devra trouver 500 millions par an de ressources nouvelles.

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