Les nouveaux élus interpellés | Santé — Santé mentale

Evrard Martin
Octobre 10, 2018

"Si on souhaite améliorer la santé mentale d'une personne, il faut qu'elle puisse se réapproprier son pouvoir sur ces différentes sphères de sa vie!" a souligné Anne-Marie Boucher, responsable aux communications du Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec, par communiqué, lundi. Elle déplore qu'il y ait peu de services psychosociaux, et aussi un manque de ressources pour " l'accompagnement ". "Ce sont des besoins qui sont non comblés", critique-t-elle.

Elle croit que pour faire face aux problèmes de santé mentale, une alternative à la médication est nécessaire.

Une infime partie du budget provincial en santé est accordé à la santé mentale, rappelle avec regret Anne-Marie Boucher. Après des années d'austérité sous le règne libéral, elle s'attend à mieux de la Coalition avenir Québec (CAQ). Elle espère que cette constatation de la CAQ ne s'applique pas seulement pour la santé physique, mais aussi pour la santé mentale. Une bonification des programmes existants en santé mentale est aussi réclamée.

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