Cristiano Ronaldo accablé par son propre témoignage dans l'affaire de viol ?

Pierre Vaugeois
Декабря 1, 2018

Une datant de septembre 2009 dans laquelle le joueur donne sans ambages de nombreux détails crus sur la relation sexuelle "brutale" qu'il a eue avec Kathrin Mayorga. Dès le 13 juin 2009, elle avait bien dénoncé un viol présumé à la police de Las Vegas, et avait fait l'objet d'un examen médical. L'américaine aurait ensuite été contrainte, par des hommes proche du joueur, à signer un accord de non divulgation moyennant une somme acceptée de 375 000 $ environs 192 millions de franc CFA.

Et là où le bât blesse, c'est qu'il existe deux versions différentes de cet interrogatoire. La présumée victime se serait "rendue disponible". Elle était allongée sur le côté et alitée, et je suis entré par-derrière. Dans le premier document, Cristiano Ronaldo écrit: "Elle a dit qu'elle ne voulait pas, mais elle s'est rendue disponible", tout en décrivant une pénétration subit: "Elle continuait à dire 'Non, ne le fais pas [.] je ne suis pas comme les autres'". Quelques mois plus tard, il déclare simplement: "elle a saisi mon p****". "'Ne le fait pas' - 'Je ne suis pas comme les autres.' Je me suis excusé après ". Or, dans la version de décembre, Kathryn Mayorga "était allongée dans le lit. Je suis passé par-derrière (.) C'était brutal". Le problème: Ronaldo aurait transmis deux versions, l'une à ses avocats portugais en septembre et l'autre à ses avocats américains en décembre, et certaines réponses seraient sensiblement différentes.

En septembre: " Après, elle a dit: "Tu es un connard, tu m'as forcé.

Ce vendredi soir, l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, via les Football Leaks, a publié de nouveaux éléments sur l'affaire qui touche Cristiano Ronaldo, à propos des accusations de viol à son encontre. Tu es un imbécile.

Le Spiegel publie également des échanges de mails entre les avocats dans lesquels des passages de la première version sont cités, ce qui écarte les soupçons de falsification. "Je ne suis pas comme les autres.' J'ai dit 'Je suis désolé'" fut réduite à un simple "Non" en guise de réponse à la question "Madame C. a-t-elle dit quoi que ce soit après vos relations sexuelles?" Nos confrères ont évidemment contacté les avocats de Ronaldo avant de sortir ces documents. Le sujet ne fait plus l'actualité ces dernières semaines mais ce relatif silence médiatique est "trompeur", assure Der Spiegel.

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