Gare à l'infarctus du réveillon — Noël

Evrard Martin
Décembre 24, 2018

Foie gras, saumon, viande et bûche ultra-sucrée, le tout copieusement arrosé de champagne et de vin. Les tablées sont souvent longues et animées. Selon une étude suédoise, le risque d'infarctus du myocarde augmente davantage au réveillon de Noël. Et parfois, les conséquences sont graves: selon une étude de chercheurs suédois, publiée le 12 décembre dans le British Medical Journal (et répérée parLe Figaro), le risque d'infarctus augmente de 37% le soir du 24 décembre. Le risque ne semble en revanche pas augmenter lors des événements sportifs. La hausse du risque atteint 37 %. Plus précisément, le pic se situerait aux alentours de 22 heures. Une étude réalisée entre 1998 et 2013, sur 283 000 personnes comptabilisant les victimes d'infarctus hospitalisées mais qui ne prend pas en compte celles décédées à domicile. Il est supérieur de 20% à la normale le 1er janvier, mais moins important que la moyenne le 31 décembre.

Les causes probables de cette augmentation pourraient être dues aux effets de la consommation excessive d'alcool et de nourriture, à l'exposition au froid nocturne, ou au manque de sommeil la veille du Nouvel An.

Les personnes de plus de 75 ans, souffrant du diabète, ou ayant des problèmes cardiaques sont les plus à risque.

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