Charlie Whiting est décédé

Solenn Plantier
Mars 14, 2019

L'ampleur des témoignages relayés par les médias et partagés sur les réseaux sociaux souligne à quel point Charlie Whiting était un personnage incontournable de la F1 et combien son décès brutal sème la stupeur. La Formule 1, qui se retrouve jeudi à Melbourne (Australie) pour le premier Grand Prix de la saison, rend un hommage unanime à son directeur de course, le Britannique Charlie Whiting, mort dans la matinée. La FIA a annoncé la triste nouvelle, précisant que le Britannique a été victime d'une embolie pulmonaire, à l'âge de 66 ans.

"C'est avec une immense tristesse que j'ai appris le décès de Charlie", annonce Jean Todt, président de la FIA.

Charlie Whiting, l'un des principaux dirigeants en Formule 1, est décédé à Melbourne ce jeudi, suite à une embolie pulmonaire. "Charlie jouait un rôle clé dans ce sport et en a été l'arbitre et la voix de la raison en tant que directeur de course pendant de longues années, a abondé le patron de Red Bull, Christian Horner".

Né le 12 août 1952 à Sevenoaks, au Royaume-Uni, Charlie Whiting a débuté dans le monde de la F1 au sein de l'éphémère et atypique écurie Hesketh, qui avait été fondée par Lord Hesketh. Avec Charlie, la Formule 1 perd un fidèle compagnon et un ambassadeur charismatique. Il était un grand directeur de course, et une figure inimitable de la F1, qui incarnait l'éthique et l'esprit fantastique de ce sport. Il était aussi le grand responsable des questions techniques, et un référant pour les équipes, et des questions de sécurité, en visitant les circuits pour contrôler leur conformité. "Toutes mes pensées, celles de la FIA et de toute la communauté du sport automobile vont à sa famille, à ses amis et aux passionnés de Formule 1". "Nous avons travaillé ensemble comme mécaniciens, nous sommes devenus amis et nous avons passé énormément de temps ensemble sur les circuits du monde entier". Je suis dévasté. C'est une grande perte, pas seulement à titre personnel, mais pour toute la famille de la Formule 1, la FIA et le sport automobile dans son ensemble. "Il était notre homme à nous, les pilotes, un intermédiaire (avec la FIA qui édicte et fait respecter les règles en F1, ndlr), a raconté l'Allemand Sebastian Vettel (Ferrari)". Il était devenu directeur de course en 1997. "Vous pouviez lui demander n'importe quoi, n'importe quand, sa porte était toujours ouverte".

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