Décès de 11 nouveau-nés au centre de gynécologie à Tunis — Tunisie

Evrard Martin
Mars 10, 2019

L'entrée de la maternité publique de Tunis où sont décédés les 11 nouveau-nés. "2207520000.1552209963./2227932067245885/?type=3&theater" target="_blank">sur Facebook, samedi 9 mars.

D'après les premiers éléments d'enquête menée par une cellule de crise du ministère de la Santé, le décès de ces nouveau-nés serait dû " vraisemblablement à des infections sanguines ayant provoqué un choc septique ". Il s'est rendu à la maternité, où il a déclaré que "les responsables de tout manquement [seraient] poursuivis".

Le ministère de la santé a annoncé dans un communiqué publié sur sa page facebook, l'ouverture d'une enquête pour déterminer les causes réelles de la mort des bébés et situer les responsabilités.

Suite au décès de onze bébés survenu entre le 7 et le 8 mars à l'hôpital de la Rabta, le ministère de la Santé a publié, ce samedi, un communiqué selon lequel l'administration du centre, en coordination avec le personnel médical et paramédical, a pris les mesures nécessaires, notamment en termes de prévention et de traitement. Le texte ajoute que toutes les dispositions ont été prises pour suivre l'état de santé des autres résidents du centre et réconforter les familles des victimes. "2207520000.1552209963./2228415933864165/?type=3&theater" target="_blank">sur Facebook, il a affirmé qu'aucun nouveau décès n'avait été constaté samedi.

La société tunisienne de pédiatrie a rappelé "les conditions précaires dans lesquelles exercent les professionnels de santé et l'urgence de prendre des décisions pour sauver l'hôpital public". Son président avait déjà alerté, quelques mois plus tôt, sur la situation de la maternité de la Rabta. "Crime d'Etat", titrait dimanche le quotidien national Essafa, alors qu'une organisation de médecins suspecte une infection déclenchée par un produit d'alimentation.

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