"Dire qu’on veut être champion du monde, c’est la facilité" — Jacques Brunel

Solenn Plantier
Juillet 11, 2019

Depuis mars et la fin du Tournoi des six nations, décevant, le staff des Bleus a été renforcé, à l'instigation du président de la Fédération Bernard Laporte, par Fabien Galthié, Laurent Labit et Thibault Giroud.

Ces deux mois de préparation, sur lesquels les Bleus avaient énormément misé (en vain) en 2015, permettront-ils de rattraper le retard sur les meilleurs? C'est la facilité de le dire", a-t-il avancé avant de poursuivre: "Le but c'est de dire: où est-ce qu'on est? Giroud, directeur de la performance, supervise lui la préparation physique. "C'est une succession d'ateliers sur lesquels on s'attache à mettre systématiquement de l'intensité, de la vitesse. On espère être prêts -on est sûrs qu'on le sera- pour le début de la Coupe du monde" a lancé Brunel. Malheureusement, on connaissait cette configuration et il n'y a pas de surprise. Il y aura certainement des ajustements à faire cette semaine. Sauf trois joueurs en convalescence: Demba Bamba (cervicales), qui espère être apte mi-août, Arthur Iturria (cuisse, dans 3 semaines) et Yoann Huget (cuisse, 10 jours). On commence tout juste à trouver notre rythme de croisière. Comment ne pas se marcher sur les pieds? Les derniers arrivés ont créé une émulation, il y a de la compétence arrivée en plus, qui nous donne une force. "Il faut d'abord que le staff soit costaud pour transmettre un message fort. Qu'on tienne le même discours". On va chercher à avoir des repères plus précis et que l'équipe sache en permanence où elle se trouve. "De petites choses que l'on va acquérir au fur et à mesure de notre cheminement", a expliqué Jacques Brunel. Premiers éléments de réponse le 17 août, à l'occasion du premier match de préparation, contre l'Ecosse à Nice.

D'autres rapports CampDesrEcrues

Discuter de cet article

SUIVRE NOTRE JOURNAL