Jumbo et les autres — Tour de France

Solenn Plantier
Juillet 9, 2019

J'ai quand même une fierté, et ma fierté en a pris un coup sur ces deux derniers Tours de France où j'ai abandonné, et surtout l'an dernier de le regarder à la télévision, c'était encore un petit coup au moral. Ce n'est pas mental, le mental a toujours été là. Le Haut-Saônois, Thibaut Pinot, va vouloir en découdre dès les premières étapes du Tour de France, qui commence ce samedi 6 juillet, à Bruxelles.

R: "On a la chance d'avoir cette année les huit coureurs planifiés qui sont présents en bonne condition, qui n'ont pas eu de soucis particuliers. Me concernant, c'est vrai que cela fait longtemps que je ne suis pas arrivé sur le Tour de France avec une préparation idéale". "J'ai aussi de la fraîcheur physique et mentale, que je n'avais pas les autres années". En l'absence des favoris comme Christopher Froome pour cette 106e édition, certains coureurs revoient leurs ambitions à la hausse.

R: "Pourquoi l'année ou jamais?" Je n'ai que 29 ans, il me reste pas mal de Tour de France derrière.

Les deux leaders de Groupama FDJ et d'AG2R la Mondiale, débarrassés de Chris Froome bien sûr, fracassé au Dauphiné, mais aussi de Tom Dumoulin toujours diminué par sa gamelle italienne, de Primoz Roglic qui a assez donné, ont le droit de penser à la succession de Bernard Hinault, le dernier Français à avoir fait jouer "La Marseillaise" sur les Champs alors qu'ils n'étaient pas nés. "Il faut viser juste sur le Tour, on sait comment ça se court". "Je n'ai pas envie d'avoir de regrets à Paris".

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