" Pas de tabou " sur le franc CFA, assure Macron

Claudine Rigal
Juillet 14, 2019

Les diasporas africaines "n'ont jamais été valorisées comme telles", note l'Élysée qui espère voir émerger d'autres visages pour les représenter, bien au-delà des clichés du sport ou de la musique.

Le président français Emmanuel Macron a assuré jeudi que le sujet de l'avenir du franc CFA pouvait être discuté "de manière apaisée" et "sans tabou", alors que les pays d'Afrique de l'Ouest ont confirmé leur intention de se doter d'une monnaie commune dès 2020.

"Notre principale tâche c'est de transformer notre continent", a lancé le président ghanéen.

Cet "échange interactif", aux côtés du président du Ghana Nana Akufo-Addo, vise à "présenter un tableau plus complet des échanges et des enjeux avec le continent africain, expliquer pourquoi le président de la République consacre autant de temps à la relation avec l'Afrique et où il veut arriver", souligne l'Elysée.

Le président français reçoit quelques 400 membres des "diasporas africaines de France" à l'Élysée ce jeudi pour un "grand débat", en présence de son invité le président Ghanéen Nana Akufo-Addo. C'est la première fois que le président ghanéen se rend à l'Elysée depuis son élection en décembre 2016. Pour ce "Grand débat", quelques 400 personnes ont été invitées; des africains résidents en France, des binationaux ainsi que des Français d'origine africaine dont quelques célébrités.

"S'adressant à "(ses) frères, à (ses) sœurs de la diaspora africaine" présents dans la salle, il a déclaré: "Il y a (.) une chose qu'il vous faut garder à l'esprit.

"Elles sont en quelque sorte nos meilleurs ambassadeurs et la meilleure façon sur le plan culturel, sur le plan économique, sur le plan sportif, sur le plan politique, de dire comment la France et l'Europe peuvent mieux travailler avec l'Afrique et développer ces liens nouveaux", a renchéri Emmanuel Macron.

Les échanges porteront sur le rôle des diasporas africaines de France, toujours selon Jeune Afrique. Des questions sur la place des membres des diasporas africaines dans les domaines de l'audiovisuel et de l'entreprise, la question des frais d'inscription des étudiants étrangers en France.

Le président Français Emmanuel Macron a justifié cette mesure. Ce n'est pas vrai, ce n'est pas gratuit, ça a un coût.

D'autres rapports CampDesrEcrues

Discuter de cet article

SUIVRE NOTRE JOURNAL