Éducation - Légère baisse pour l'université de Bourgogne dans le classement de Shanghai

Claudine Rigal
Août 16, 2019

Ces classements ne détectent aucune présence des universités du Royaume, tandis que l'Egypte y figure avec une université, la Tunisie (1), le Nigeria (1) et l'Afrique du sud (8).

Côté belge, l'Université de Gand se glisse à la 66e place, la KU Leuven à la 85e. Enfin, l'École Normale Superieure (ENS)-Paris est 79e (-15 places).

Encore une fois Academic Ranking of World Universities (ARWU) n'inclut pas les universités marocaines parmi les 1000 meilleures au monde, dont le haut du classement est dominé par celles anglo-saxonnes. On trouve ensuite les Américaines MIT (4e), Berkeley (5e) et Princeton (6e). Les chercheurs étaient jusqu'alors rattachés à la première affiliation qu'ils indiquaient, soit bien souvent le CNRS. Il a néanmoins déclaré qu'il fallait "prendre tout ça avec beaucoup de recul", expliquant notamment que le classement de Shanghai "n'a pas vocation à juger la qualité d'une université sur l'ensemble de ses missions, mais sur l'avancée des connaissances". Dans les faits, elle ne semble pas avoir eu l'impact espéré. Alors qu'il était entre la 201e et la 300e place en 2018, l'établissement lorrain chute cette année entre la 300e et 400e.

Deux facultés parviennent toutefois à faire leur entrée dans le Top 500. L'université de Montpellier grimpe de 50 places et l'Ecole polytechnique de 100. Au niveau national, elle se classe entre la 14 et la 19. Plusieurs universités belges sont descendues dans le classement. L'an dernier, Frédérique Vidal, la ministre de l'Enseignement supérieur, avait regretté que ce palmarès ne prenne pas en compte "les nouvelles organisations des établissements" français, organisés en consortiums depuis une dizaine d'années.

Il faut descendre dans le classement pour apercevoir la 1 université lyonnaise.

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