Nabil Fékir tacle Liverpool pour son transfert avorté — Mercato

Solenn Plantier
Septembre 10, 2019

Selon les versions, l'entourage du joueur devenu plus gourmand, ou un problème détecté au genou pendant la visite médicale forçant de nouvelles négociations, ont été mises en avant pour expliquer ce couac.

L'état du genou de Fekir, victime d'une rupture des ligaments croisés en 2015, ou encore l'intervention de sa famille dans les négociations ont été avancés comme des causes potentielles de la volte-face des dirigeants anglais. Et si le joueur réfute que ce fut l'année de trop dans le Rhône, il trouve une part d'explication de cet exercice en demi-teinte à travers son transfert avorté vers Liverpool l'été dernier. Nous, on est une famille, discrète, et ce n'est jamais bon de vouloir diviser une famille (...) En fait, quand vous n'avez rien de bien à dire sur quelqu'un, ça ne sert à rien de parler. Surtout quand tu sais que ce qui est diffusé, c'est faux. C'est ce qui aurait alors refroidi les Reds. Qui met en avant la proposition de contrat faite il y a quelques mois par l'Olympique Lyonnais, décrite comme la plus importante de l'histoire du club. "Si mon genou était vraiment dans une situation critique, vous pensez qu'il (Jean-Michel Aulas, ndlr) m'aurait fait une telle proposition?"

"Vous voulez la vérité?" Alors qu'il y a d'autres joueurs qui ont connu la même blessure que moi et ça ne les a pas empêchés de retrouver une trajectoire normale. "C'était un moment un peu noir de ma carrière", poursuit le champion du Monde, qui assure n'avoir "plus aucun contact" avec Bernès. "Entre cet épisode et la visite médicale, les dirigeants de Liverpool ont décidé d'abandonner le dossier". Mais il fallait bien une excuse et les tests médicaux passés à Clairefontaine étaient très clairs. "Ce qui a pu m'agacer, c'est qu'en tentant d'avancer ce pseudo-souci physique, cela a pu me griller auprès d'autres clubs qui étaient potentiellement intéressés". "Quand tu ne t'entoures pas des bonnes personnes, ça te cause du tort", sous-entend-il. C'est ce qui compte. Aujourd'hui ça m'arrive encore d'y penser. Peut-être. Après, comme je l'ai dit, c'est le destin. Même s'il comprend que sa décision ait pu surprendre. "C'est mon choix, je ne le regrette pas".

D'autres rapports CampDesrEcrues

Discuter de cet article

SUIVRE NOTRE JOURNAL