Le secrétaire d’Etat américain en visite en Afrique

Claudine Rigal
Février 18, 2020

Selon l'officiel de l'ambassade américain, les questions sur jeunesse africaine, le leadership, la croissance économique, ainsi que le le commerce et les investissements privés seront abordées au cours de la tournée africaine de Mike Pompéon.

Un point de presse va boucler la visite de M. Pompeo, Secrétaire d'État américain, le dimanche 16 février 2020 au ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'extérieur.

La lutte contre le terrorisme et l'extrémisme en Afrique de l'Ouest violent étaient les sujets au cœur de la visite dimanche à Dakar au Sénégal du Secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo qui a entamé un voyage dans certains pays sur le continent africain. Il s'agit de sa première visite en Afrique subsaharienne depuis sa prise de fonctions, il y a deux ans.

"Nous avons longuement discuté des problèmes de sécurité ici, sur le rôle des États-Unis dans ces problèmes".

Le secrétaire à la Défense Mark Esper, président de la Chambre Nancy Pelosi, ainsi que d'autres représentants, ont assisté au discours de Steinmeier prononcé lors de la 56e Conférence de Munich sur la sécurité, ce qui en fait la plus grande délégation américaine à assister au forum. Mike Pompeo ne s'est pas empêché d'annoncer que "les Etats-Unis vont travailler avec le Sénégal, les autres pays d'Afrique ainsi que la France pour contrer la montée de l'extrémisme violent". "Nous sommes convaincus que lorsque nous aurons terminé notre revue, nous allons discuter avec le Sénégal et tous les pays de la région".

Dirigeants américains et européens, à commencer par Emmanuel Macron, ont affiché leurs divergences samedi sur un affaiblissement de l'Occident et la tendance au repli national sous Donald Trump, Washington rejetant des critiques "exagérées" et ne reflétant "pas la réalité". "Le terrorisme n'a pas de frontière et il coûte cher", a fait remarquer Amadou Ba. Le ministre américain des Affaires étrangères a surenchéri en insistant sur la contribution des États-Unis au renforcement de l'Otan sur son flanc oriental chez les voisins de la Russie, ou encore conduit l'effort pour mettre fin au " califat " autoproclamé de l'organisation jihadiste État islamique en Syrie. "Nous voulons que les Américains restent". Nous souhaitons que les Américains continuent de nous aider dans le domaine de la sécurité, dans le domaine de la formation, dans le domaine de l'enseignement.

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