"Ma première saison au Real est bien pourrie" — Eden Hazard

Solenn Plantier
Mars 26, 2020

Actuellement confiné à Madrid en raison de la pandémie de coronavirus, Eden Hazard a donné une interview à la RTBF en Belgique où il a notamment évoqué sa première saison au Real Madrid, marquée par plusieurs blessures.

Joint par la RTBF, le capitaine des Diables rouges a raconté sa quarantaine et l'évolution de sa rééducation après son opération à la cheville droite, début mars.

Interrogé ensuite sur sa première saison difficile au sein de la Casa Blanca, Eden Hazard n'a pas cherché d'excuses et a avoué que cet exercice 2019-2020 était " pourri ". Si on ne reprend pas, tout le monde sera déçu mais c'est comme ça. Mais pour moi, c'était une saison d'adaptation. On me jugera sur la deuxième saison. A moi d'être en forme l'année prochaine. J'ai découvert de nouvelles personnes. J'ai encore quatre ans de contrat. "J'espère que je serai en pleine forme", a poursuivi l'ailier formé au LOSC. C'est peu, en particulier pour un joueur qui a été recruté pour 100M€.

De plus, il a abordé le cas du virus et la possible crainte de se retrouver contrôlé positif, comme de nombreux joueurs l'ont déjà été à travers l'Europe: "Je ne dis pas que je ne peux pas l'attraper, mais je reste à la maison, il n'y a personne qui vient..." Quand je marquerai, je marquerai. "Et je serai content", explique le joueur belge.

L'ex-joueur de Chelsea s'est blessé en février dernier et son retour sur les terrains en 2019/2020 paraissait alors hypothétique. Photo News "L'Euro? Je suis déçu qu'il soit reporté, j'avais prévu d'y être en forme dès les premiers matches, mais ils étaient obligés de reporter. J'aurais eu un manque de rythme ça c'est clair, mais la qualité ça ne se perd pas", poursuit l'ancien Lillois.

Enfin, Hazard s'est aussi exprimé sur ce maudit qui touche la planète entière et qui a gelé toutes les compétitions de football. Mais il y a des choses plus graves. J'ai un peu peur, comme tout le monde, mais j'ai particulièrement peur le transmettre aux autres, c'est la chose la plus délicate. Après, nous, on a des personnes pour s'occuper de nous. "Je m'inquiète pour les personnes plus faibles, qui ont plus de problèmes, oui".

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