Débrayage à la Fonderie de Bretagne, un des quatre sites menacé — Renault

Xavier Trudeau
Mai 29, 2020

"Mais ce qu'on a entendu, en parallèle, venant de Bruno Le Maire ne nous a pas rassuré du tout" explique Maël Le Goff, délégué CGT de l'entreprise, joint par France Bleu. Les salariés craignent la fermeture de plusieurs sites.

Tôt ce matin, une centaine de personnes étaient réunis devant le site, tandis qu'un comité social et économique (CSE) était prévu en sous-Préfecture de Lorient.

Une telle décision serait incompréhensible et inacceptable, tant pour les salariés, inquiets et plongés dans l'incertitude, que pour l'ensemble des acteurs du territoire.
Réaction de Norbert Métaire, le Président de Lorient Agglomération.

" Cet engagement de la puissance publique aux côtés du groupe Renault nous semble parfaitement légitime, d'autant que les collectivités bretonnes ont de la même manière, dans un passé récent, assumé leurs responsabilité d'acteur public en soutien du Groupe Renault. Implantée depuis 1965, FDB produit des pièces de fonderie brutes et usinées pour l'industrie automobile: pièces de sécurité et pièces pour les moteurs et les boîtes de vitesses". L'état est actionnaire de Renault à hauteur de 15 %. "Renault est dans la logique d'installer la peur chez les salariés avec des fuites dans la presse qui annoncent le pire (.) Ils amènent un cadre au niveau central (.) Et ensuite ils vont descendre la négociation dans chaque site", a dénoncé Stéphane Flegeau, secrétaire général CGT de la fédération métallurgie.

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