Marilyn Manson accusé de viols et d’agressions sexuelles par plusieurs femmes

Pierre Vaugeois
Février 1, 2021

Elle ne voulait plus vivre dans le silence. Leur relation a été rendue publique en 2007, alors qu'elle avait 19 ans et lui 38.

Aujourd'hui, l'actrice de la série "Westworld" a décidé de franchir le pas: "Le nom de mon agresseur est Brian Warner, aussi connu sous le nom de Marilyn Manson", a-t-elle écrit, lundi, sur Instagram.

Sans jamais nommer précisément le nom de son agresseur. En 2009, au cours d'une interview, Marilyn Manson avait déclaré à propos de la jeune femme qu'il fréquentait: " J'ai tous les jours des fantasmes de lui fracasser le crâne avec un marteau de forgeron ". "Il a commencé à s'occuper de moi lorsque j'étais adolescente et il a abusé de moi de manière horrible pendant des années". Elle a été refermée quelques mois plus tard, en l'absence de preuves. "Il m'a fait un lavage de cerveau et m'a manipulée pour que je me soumette ", déclare l'actrice". "Même si tout cela est arrivé il y a dix ans, je souffre toujours des conséquences". Entre 2016 et 2018, l'actrice américaine avait confié à plusieurs reprises avoir été violée et violentée par un ancien conjoint, sans donner son nom. "Sept ans après mes viols, on m'a diagnostiqué un syndrome de stress post-traumatique", avait-elle notamment témoigné devant le Congrès américain*, en 2018, lors des débats sur une loi visant à mieux protéger les victimes d'agressions sexuelles. J'ai fait deux tentatives de suicide qui m'ont conduite à l'hôpital psychiatrique.

Dans un message publié ce lundi sur Instagram, Evan Rachel Wood dénonce les violences physiques et mentales que lui aurait fait subir Marilyn Manson lorsqu'ils étaient en couple.

"Je veux dénoncer cet homme dangereux et l'industrie qui l'a laissé faire, avant qu'il ne ruine d'autres vies".

Après ce message, au moins quatre autres femmes ont accusé l'artiste américain Marilyn Manson "d'agressions sexuelles, de maltraitances psychologiques ou de diverses formes de contraintes, de violences et d'intimidation", rapporte Vanity Fair*.

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