Meurtre d’une policière en France : Macron s’exprime

Evrard Martin
Апреля 25, 2021

Au lendemain du drame, les investigations vont s'accélérer.

Un homme de 36 ans, ressortissant tunisien, a tué une fonctionnaire de police en la poignardant à deux reprises à la gorge, vendredi dans l'entrée du commissariat de Rambouillet (Yvelines), avant d'être abattu par la police. Cette nouvelle attaque au couteau s'est déroulée au commissariat de Rambouillet, vendredi en début d'après-midi.

Trois personnes de l'entourage de Jamel G., dont une personne qui l'avait accueilli à son arrivée en France, ont été placées en garde à vue vendredi en fin d'après-midi.

Âgé de 36 ans, il n'était pas connu des services de renseignement.

Il était inconnu des services de police et de renseignements, ont confirmé plusieurs sources policières à l'AFP. Toujours selon BFM TV, il aurait crié "Allahou Akbar" au moment de l'attaque.

Jamel G. est originaire de Msaken, ville commerciale proche de la station balnéaire de Sousse, sur la côte est de la Tunisie, où réside encore sa famille dans une maison modeste.

L'un de ses beau-frère a indiqué à un correspondant de l'AFP qu'il était revenu deux semaines en Tunisie récemment. Des consultations psychiatriques récentes ont été confirmées à Europe 1.

Il est 14H20 quand un homme pénètre dans le sas sécurisé du commissariat de Rambouillet, situé dans une zone résidentielle de la commune cossue des Yvelines, à une soixantaine de kilomètres au sud-ouest de Paris.

Sur les réseaux sociaux se dessine le profil d'un trentenaire aimant les activités de plein air.

Le 24 octobre 2020, huit jours après l'assassinat du professeur de collège Samuel Paty par un islamiste, il change sa photo de profil et rejoint une campagne intitulée "Respectez Mohamed prophète de Dieu". Enfin, peu avant l'attaque, le suspect a consulté des "anasheed", des chants religieux désormais fréquemment utilisés pour la propagande jihadiste, sur son smartphone. Selon une annonce qui a été faite par le Parquet national antiterroriste (Pnat), " une enquête de flagrance des chefs d'assassinat sur personne dépositaire de l'autorité publique en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste ".

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